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Les 10 trucs relous en festival

Encore un été passé à sillonner nos festivals préférés. Au milieu de tous les souvenirs qui vont  bercer ta rentrée et égayer tes conversations, touslesfestivals te propose de revenir sur les aléas dont on parle un peu moins en soirée, mais qui représentent pourtant 50% de tes meilleures anecdotes. Avant de profiter des festivals version hiver, en intérieur et sans camping, retour sur les 10 choses relous qui nous sont arrivées en festival !

1/  Ta tente se trouve (presque) toujours au fond du camping

Chaque année, tu te jures de tout faire pour arriver plus tôt le premier jour pour ne pas, une fois encore, te retrouver au fond du camping et te taper 20 minutes de slalom au milieu du champ de Quechua à chaque retour du festival. Et chaque année tu tiens ta promesse, tu parviens à arriver deux heures plus tôt. Mais une fois de plus cette année, tu te retrouves à la même place, tellement loin de l'entrée du camping qu'à deux kilomètres près tu pouvais carrément dormir chez toi. Serait-ce le sort qui s'acharne ou bien les autres campeurs qui plantent leurs tentes au mois d’Avril ?  C'est pénible, mais l'année prochaine c'est juré, tu arriveras encore plus tôt !

2/ Tu rates la moitié des concerts

Tous les ans, tu t’extasies devant ton écran en découvrant la prog de ton festival préféré, et tu t'imagines déjà bière à la main devant la vingtaine d'artistes que tu veux aller voir. Mais tu oublies bien vite qu'entre les programmations qui se chevauchent, les heures perdues dans la queue des chiottes ou celle du bar et les demi-journées passées à traverser la foule sur vingt mètres, t'es déjà content si t'as réussi à voir cinq concerts dans le week end !

3/ Les toilettes ressemblent à Tchernobyl

Évidemment, on ne s'attend pas à des toilettes en porcelaine en festival. Mais qu'on ait affaire à des toilettes sèches ou aux indétrônables Toi Toi, ton cœur s'arrête toujours de battre quand tu ouvres la porte. Et même si les festivaliers les plus chevronnés sont capables de transformer un hotel Formule1 en Sofitel, ils n'échappent pas à ce chaleureux sauna embaumé de délicieuses effluves d'huiles essentielles.

4/ La bande d'hollandais de 2 mètres se met toujours devant toi

Pour l'artiste ou le groupe que tu ne raterais pour rien au monde, tu te places 3h avant le début du live. T'as trouvé l'angle idéal, le son y est parfait et il y a même une légère bosse qui te donne un point de vue digne d'une loge VIP. Mais voilà, tu as à peine le temps de faire une chanson qu'un troupeau de géants venu à pied du nord de l'Europe se place juste devant toi, et tu auras beau essayer de te décaler, c'est devant toi qu'ils se sentent le mieux. Au moins tu pourras toujours raconter que les jeux de lumières étaient super sympas sur Stromae…

5/  Dès qu'il pleut c'est le bourbier vietnamien

Dans tous les aftermovies, on nous vend du rêve avec des concerts au coucher du soleil et des corps bronzés à souhait. Dans la réalité, on a souvent au moins une journée de pluie dans le week-end et même si on est équipé comme un pécheur breton avec les bottes et le ciré, la boue finit toujours par légèrement casser l'ambiance. Finis les apéros dans l'herbe, la sieste improvisée sous un arbre et les réveils en sueur dans la tente, et bonjour la gadoue, les chutes et les ponchos sac poubelle pour les moins prévoyants. Dans ces cas-là une seule chose redonne le sourire : voir des festivaliers en galère tenter tout et n'importe quoi pour essayer d'échapper au déluge !

6/ Michel le dj a pris sa tente pour un chapiteau

Ce n’est quand même pas la musique qui manque en festival, mais on a comme l'impression que Michel en veut toujours plus. Car après douze heures de son non-stop et un trajet interminable pour retrouver ta tente, qui est-ce que tu trouves à côté de ton campement à faire péter du Hilight Tribe ? Ce bon vieux Michel et sa bande de compères que tu entendais hurler depuis l'entrée du camping. A ce moment précis, seul deux cas de figure se présentent alors à toi : 1- Tu es tellement saoul que tu parviendras à t'endormir même l’oreille collée à l’enceinte, 2- Tu n'es pas assez saoul donc tu vas boire une dernière bière avec Michel et sa bande.

7/ Ça fornique toujours dans la tente d'à côté (mais rarement dans la tienne)

Si c'est la musique qui te pousse à aller en festival chaque été, tu y vas également pour faire des rencontres. Tu prends l'apéro, tu danses et tu chantes avec des inconnu(e)s en partageant cet amour commun pour la fête et la musique. Mais nombreux sont les festivaliers qui aimeraient bien partager également leur sac de couchage. Sauf que lorsque tu rentres dans ta tente heureux mais seul, tu as souvent l'impression que l'orgie a lieu tous les soirs sans toi. Plus frustrant encore, c'est le pote qui sort de sa tente pour le petit déjeuner de 15h, le torse bombé et le regard fier en t'annonçant de son plus beau verbe : « c'est trop easy de pécho ici » !

8/  Tu te perds tellement que tu passes la moitié du festival tout seul

Ton festival, tu le planifies des mois à l'avance et tu essayes de motiver le plus de potes possible pour y aller. Malheureusement, même si la bande est au complet, ça ne t’empêchera pas de passer quelques heures tout seul. Car entre l'alcool et la foule, tous les ingrédients sont réunis pour que tu perdes tes potes en moins de deux. Et c'est là que tu te rends compte que toutes les techniques que vous aviez mises au point pour se retrouver, entre autres déguisements et points de ralliement, fonctionnent beaucoup moins bien quand t'es entouré de milliers de personnes, et sans batterie sur ton téléphone ... Mais peu importe, car si il y a bien un endroit où ça ne pose pas de problème de se retrouver seul, c'est bien en festival !

9/ Le trajet retour est sponsorisé par Red Bull

Qui a dit un jour que le trajet retour paraissait toujours plus court que l'aller ? Ce qui est sûr c'est que ce mec n'est jamais allé en festival. Ou alors il n'en est jamais revenu. Car même si on a que trois heures de route à faire, on a l'impression de rallier Saint-Pétersbourg à Madrid. Non seulement on est triste que ce soit déjà fini, mais en plus on a un casque digne d'un scaphandrier pour reprendre la route. Et même si on l'a joué soft le dernier soir, ça n'enlève pas la fatigue, le mal de crâne et les odeurs dans la bagnole. L'astuce pour tenir le coup, outre le café et la taurine, c'est de se focaliser sur l'être le plus cher qui vous attend à la maison... votre lit !

10/  Tu mets trois jours à retrouver ton corps

Une semaine avant le début du festival, tu trépignes d'impatience, tu rêves de concerts chaque nuit et tu fourres dans ton sac tout ce qui te semble indispensable, bien qu'il te manquera inévitablement quelque chose d'essentiel. En tous cas si tu es chaud trois jours à l'avance, ton corps est dans le dur les trois jours qui suivent. Entre les acouphènes, un système digestif qui prend logiquement sa revanche et une horloge interne qui ne retrouve pas le bon fuseau horaire, on a comme l'impression que le festival dure en fait une semaine.

 

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Crédits photos: 1/ © Taylor Crothers, 2/ © François Texier, 3/ © Vivien, 4/ © D1 Nation, 5/ © AFP, 6/ © Centre France,  7/ © Nadia Fernandes, 8/ © Seul au monde, 9/ © Dreamwors- Turbo, 10/ © Soapdish, Couverture/ © Forwallpaper.com